samedi 13 juin 2009

Gran Torino

Et bien voilà, j'y suis allé voir le dernier film de Clint: Gran Torino(du nom de la Ford rendue célèbre par Starsky et Hutch). Faut dire que cette voiture j'a eu l'occasion d ela voir en vrai de près; elle a une carrure assez impressionnante.
Sinon, le film en lui-même n'était pas toujours très fin. On retombe souvent dans des poncifs de série télé; il faut protéger les pauvres immigrés qui veulent travailler, être dur avec ceux qui ne branlent rien ou sont violents...Même si tout cela est vrai, au cinéma ça fait déjà entendu. Parfois on flirt avec Charles Bronson et son personnage de "justicier". En revanche, le denouement vaut la peine, même si il semble que tout le film ai été conçu pour en venir à cette conclusion assez étonnante je dois l'avouer.
LA réplique culte du film ( Clint s'adresse à des voyous qui emmerdaient une fille):

Ca vous est jamais arrivé de tomber sur un mec qui fallait pas faire chier?
Et bin c'est moi.

mercredi 10 juin 2009

Celui-ci est le meilleur que j'ai lu


Voici ma lecture du moment (et pas "mes lectures"). My mood. Mon état d'esprit du mois en cours. Un rien ringard, complètement passé de mode, pas vu la télé depuis....houlà. Incompréhensible pour beaucoup, invisible pour encore plus. Indéfendable, inébranmable. Inadaptable en BD, en ciné. Au théatre, faut voir, je ne sais pas. Un des livres qui dans le souvenir font écho et qui disent qu'on appartiendra toujours un peu aux livres qu'on a lu, à la culture dont ils sont issus. C'est un aspect de la vie qui me manquait quand j'habitais à Tôkyô; une culture avec laquelle on est complices. Ce livre en est un exemple. Ce livre est mon copain. Il me parle, se marre avec moi. Avec ce livre c'est un plaisir de perdre sa pudeur à rire tout seul très grand. C'est mon pote du bisrot, mon collègue de bureau, mon ami. C'est celui qui me parle les yeux dans les yeux, celui qui me dit laisse les parler et tourne les pages, vieux, tu vas voir on va se marrer. Celui qui a été comme moi sur les bancs de l'école primaire, qui a vu et connu comme moi, l'argot. Pour finir, j'ai comprit avec cet auteur qu'on pouvait même écrire entre les lignes, des messages adressés à ceux qui les aiment.
J'éspère que sinon ça va pour vous, le carnet de croquis à la main, dans un café, à Shibuya. Ce que je n'échangerai cependant pas contre la lecture de ce bouquin!